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...sorties 2008

Assembée générale du WSRC
Samedi 8 MARS

Les quelques clichés immortalisés ce jour là, sont pour tous  les membres du WSRC un événement spécial.

Nous savions depuis quelques mois, que notre DIRECTOR allait remettre le flambeau accompagné de sa secrétaire préférée. Il  nous avait préparé psychologiquement, toujours avec son humour et son petit sourire en coin, à accepter l’évidence.

Faut reconnaître, que même étant tous dans la confidence, c’est avec une émotion évidente de part et d’autre que nous avons pris acte de sa démission.

Merci , NUNU et FAFA.

Y’a pas de mot, ni de discours, les souvenirs c’est au fond de la mémoire et du cœur.
Pour EL COMMODOR.

Le DIRECTOR est mort , vive LE DIRECTOR.

C’est à l’unanimité que nous avons élu notre guide.
Etant un habitué de la bande de joyeux lurons que nous sommes, je salue Alex  notre nouveau gourou et la nouvelle secrétaire Isa.

C’est en toute confiance, que les membres du WSRC continueront  leur route……

A tout soudain ….ON THE ROAD……
Danièle


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SMS RUN
Samedi 15 MARS



Hello les amis, voilà ma première sortie avec vous. J’ai vraiment trouvé cette sortie superbe. L’équipe était super cool et le soleil était là. J’ai mangé thaïlandais pour la première fois avec vous. Ensuite, après notre belle sortie, nous sommes allés chez Heinz; c’est vraiment un endroit superbe. Mon Harley ne voulait plus partir, elle m’a fait le coup de la panne, pour rester sur place. Encore merci à tous pour votre aide. Mais elle voulait vraiment rester là-bas… Ensuite, je me suis fait un tour sympa en side-car. Encore merci de m’avoir ramené à la maison. Et je suis retourné chercher mon Sportster, elle a dû rentrer sur une remorque et le dimanche, j’ai trouvé la panne. C’était le câble d’alimentation principal qui part de la batterie qui c’est cassé à la connexion moteur, mais c’est réparé. Et mon Harley, comme moi, on attend que de vous revoir pour une prochaine virée. A tout bientôt les Amis
Alexandre

10e édition de l'Auto-Moto Show Fribourg
Samedi 5 AVRIL

Entre les giboulées de Mars et les Saints de Glace. Faut reconnaître que le printemps a de la peine à montrer le bout de son nez ! Est-ce que le Gruyère Chapter à 1 Grenouille météo dans sa poche ? Mais en l’occurrence, leur invitation, nous a fait chaud au cœur. !
Entre soleil, p’tite chaleur estivale, run sympa et accueil-apéro chaleureux, les membres présents du WSRC on eu beaucoup de plaisir.

Admiratifs devant les vieux bolides de nos coureurs Suisses.: Ferrari pour JO SIFFERT

Honda pour J.CORNU. Et émerveillé devant la nouvelle génération de véhicules, avec un design à nous faire rêver !

Cerise sur le gâteau ! Notre Little Big Man. Thomas Lüthi est annoncé ! Après une course effrénée digne d’un Grand Prix, notre Justine est la 1ère groupie A recevoir la célèbre signature avec photo immortalisée. Nous souhaitons très sincèrement à notre Champion, tous nos vœux de réussite pour cette saison 08.

Au retour, notre Road Captain, nous a promené sur les Côteaux du Vully.
Non seulement, le vignoble est magnifique, le soleil a décidé de nous accompagner  timidement entre quelques nuages menaçants.
Nous sommes tous rentrés dans nos pénates, au sec et contents de notre journée.
Merci a vous. Gruyère Chapter.
GOOD LUCK AND GOOD ROAD
Danièle.


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Sortie d'ouverture
Dimanche 13 AVRIL

Alors cette fois c’est parti! Du moins, officiellement… Car si, en effet, traditionnellement la sortie d’ouverture est un moment privilégié au sein du club qui est l’occasion de se retrouver après une longue pose hivernale, cette année a déjà eu quelques pré-ouvertures. Qu’à cela ne tienne, le calendrier officiel démarre et nous voilà reparti pour un tour!

Après bien des discussions et hésitations, pour une fois la météo nous a simplifié la vie. Il avait suffisamment neigé ces derniers jours pour nous convaincre de garder nos montures sur la plaine. Donc nous partons pour le tour du lac Léman, encolonné derrière Jack qui reprend sa fonction de Road Captain avec panache. Quelques visiteurs et nouveaux venus au club bien callés dans la roue, nous nous sommes dirigés à travers campagne et vignoble sur notre première halte, le repas de midi, et courageusement c’est sur la terrasse du Bœuf Rouge à Crassier que nous nous sommes installés pour l’apéro. Certes, quelques thés, chocolats chaud et cafés sérés ont été commandés, mais l’esprit y était!

Après notre succulent émincé et quelques bouteilles, il est temps de reprendre la route. Dernier coup d’œil sur la bécane de Nunu…. bon, ok, elle est blanche, on ne va pas y passer la saison dessus…. On commence tous à s’y faire, les transfos commencent à apparaître et l’on a aucun doute que d’ici quelque temps elle va avoir une gueule d’enfer! On enlève une couche et gaz direction Genève.

Genève, la frontière, puis ligne droite – si je puis dire – sur Villeneuve. En une seule étape s’il vous plait! Mon dieu, que c’est long….. Ca bouchonne, ça circule mal, les grandes villes ne sont jamais évidentes à négocier, surtout quant l’on y débarque à une quinzaine de personnes. C’est avec plaisir que nous avons repassé la frontière pour nous engouffrer dans la plaine du Rhône, direction le pub. Les bécanes en vrac sur le trottoir, un petit détour pour quelques pas salutaires sur les quais afin de refaire circuler un peu le sang dans les fesses qui commençaient à êtres tannés par les vibrations du V-Twin et le manque d’exercice. C’est autour de quelques bières que les discussions ont reprises, qui fait quelle sortie cette année, on s’organise, on planifie, on refait un peu le monde aussi… Et c’est sur le sentiment que le cru 2008 sera une grande cuvée que nous nous quittons.
JC


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Angelo's Spring Run - Alassio (Italie)
Vendredi 25 au dimanche 27 AVRIL

1ère grande sortie de la saison! Après un rapide coup d’œil sur la météo et sur le programme des festivités qu’Angelo nous avait transmises, cela s’annonçait plutôt bien.
C’est aussi la première occasion de tester l’efficacité de notre nouveau bureau… Alors allons-y, chargeons les bécanes, et partons pour ce superbe week-end!
Cela part très fort! Tranquillement installé devant un café au restoroute d’Yvorne, notre secrétaire essaye tant bien que mal de combler les trous dans la liste de présence. Après moult téléphones, on décide d’abandonner sur la route Nico qui n’arrive pas et que nous ne pouvons joindre… Notre nouveau président devant partir un peu plus tard et nous rejoindre sur la route, il faut accélérer un petit peu pour aller chercher Angelo qui nous attendait prêt d’Aoste pour nous mener à Ivrea pour le dîner. Entre temps, nous avons retrouvé notre président accompagné de Nico et Sandra; visiblement il y a encore un peu d’organisation à faire…

Après avoir fait connaissance et intégré à la colonne quelques locaux, nous voilà parti par les petites routes pour prendre l’autoroute à Alessandria direction Savona. Nous y avons rejoint le chapter local après une petite visite des divers péages de la région ;-) Là cela commence à faire du monde, une bonne quarantaine de motos nous a escorté jusqu’à l’hôtel et finalement, vu que nous y sommes arrivé avec 1h de retard, c’est sur un temps record que l’on a pris possession des chambres, la douche, et que l’on s’est retrouvé assis sur les motos pour prendre le premier apéro!

Accueil royal: concert, drapeaux, expo d’Harley et voitures américaines! La sangria coule à flot! Cela s’annonce prometteur…

On enchaîne sur le souper, à l’italienne, les plats passent… puis on retourne sur la place du village pour continuer la soirée! Qui ne se termine pas trop tard, mais où nous avons abusé des limoncellos, grappas et divers tord-boyaux locaux….

C’est à la concession Harley Davidson de Savona que l’on s’est tous retrouvé samedi matin à 10h. Petite visite, petit shopping, quelques pizzas… bon, allez, on attaque les premières bières histoire de refaire les niveaux… et départ pour se taper les routes de montagne pour finir à 1030m pour l’apéro! On redescend de quelques mètres pour le repas, dans un cadre magique avec vue imprenable sur la mer, au milieu des oliviers, au Il Munlino di Bergio Verezzi. Puis l’on poursuit la descente pour arriver au niveau de la mer afin de prendre le café au port. Et l’on continue direction Alassio pour la bastringue suivante. Même accueille, des drapeaux Harley partout, des badaux un peu halluciné de voir débarquer une horde de suisses; mais il est vrai que l’info avait circulé dans la région, car l’arrivée des motards suisses à Alassio aussi tôt dans la saison avait fait la une de la presse locale, un peu comme l’arrivée des cigognes annonçant l’arrivée du printemps! Bon présage pour leur saison touristique! Nous voici réduit au rang des grigris; qu’à cela ne tienne, nous sommes venu faire la fête, et nous allons faire la fête!

Au programme de la soirée: apéro au Caffé Roma, puis souper sur la plage, puis apéro, apéro, et apéro…. Attention, demain on va faire la route pour rentrer…. Bon, tant pis, encore un apéro et l’on rentre!

Voici venu l’heure de nous séparer! Rentrée pour la Suisse et affronter le Grand St-Bernard qui, lui, est bien décidément décidé à rester enneigé! Donc, après avoir fait quelques heures de petites routes côtières puis la Vallée des Merveilles, nous avons dû remettre moufles et cagoules pour passer la frontière.
JC


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www.savona-chapter.com

Eurofestival Grimaud & GP Monaco 08
Dimanche 18 au dimanche 25 AVRIL

Faut reconnaître, que pour notre 1ère Grande sortie HOG de l’année, le WSRC a eu la chance et le privilège, de vivre 1 SPECIAL GRAND MOMENT…. !

Faut commencer par le commencement, comme on dit par chez nous !
L’Assistant Director et sa moitié arrivent 1 jour avant pour préparer le QG du West.
Faut dire qu’on attend tous nos Joyeux Lurons, qui arrivent le lendemain.

Bon d’acc. Y’à pas de grillade (excuse-nous Jack, les Mergues tu les as mangées durant toute la semaine) et de quoi remplir leur estomacs, quand ils poseront leur montures et leur fessards. On est Dimanche… ! Mais la bienvenue et apéro sont de mise… ! On mangera tous à la sandwicherie.

Je ne veux pas vous faire 1 dissertation sur nos apéros et notre jovialité, qui heureusement nous ont fait  connaître et rencontrer plein de nouveau potes venus des 4 coins de l’Europe.
Alors, Hey ! les Gars et les Filles du Marseille Chapter, GRAND BIEN VOUS FASSE !
On a vécus une superbe soirée et sûrement d’autres  à venir…. ! Un grand Merci à vous tous…. ! (Pour les p’tites spécialités, on vous fera goûter du Vaudois… ! Y’à pas le feu au lac.. Promis ça viendra…. !)

Bon je me concentre, Faut que j’écrive Anglais …
Special tank you, for my Friends : Glen & Mairi McIntosh and Gary & Lynn Routeledge
From Aurora Boréalis Chapter Scotland ( FIT LINE)

J’ai un peu de peine à exprimer sur quelques phrases, ce que nous avons vécu d’extraordinaire à Monaco.
On le vit une fois dans sa vie. La beauté de la ville, la mer, le faste, l’hôtel, l’odeur du bitume, le circuit, le bruit des moteurs F1, la vitesse. Ça fait beaucoup pour les tripes.. !
Merci Béa et Philippe et au nom de tout le WSRC nos respectueuses salutations et notre infinie reconnaissance à Mr Dubost. Cette journée est gravée à jamais dans nos vies . MERCI.

Bon, on retombe sur terre, parce que pour info, certains de nos célèbres membres, ont décidés de créer 1 sitcom…. !
Acteurs : Les TAM’S
Lieu du tournage : GRIMAUD
Type de scénario :  Vaudeville Bikers ( Faut le dire à Bigard, y se fera une  joie de décortiquer. !)
Bon, promis je l’à fait pas à la Bigard, mais ça me démange… !
Imaginons… ?
2 Tam’s :  2 motos. Départ vacances.
Mi chemin : 1 moto rend l’âme. Pas grave. Le p’tit fessier de Mme Tam’s prendra place sur ce qui reste de coussin.. Note que ça t’évite le prix du massage anti cellulite. !
Enfin arrivé à bon port. Pour les muscles endoloris du joli fessier de la Tam’s : pas d’eau chaude…(bon bref ! on soigne les p’tits bobos autrement… C’est pas la pomme qu’on croque, mais on la boit…)
Tout ce passe enfin bien, dans le meilleur des mondes du Biker.. Quelques heures….Après !
Rebelotte ! Imaginons en supplément, tu perds ton portable… !

Tes potes sont partis, il pleut….T’es tout seul avec la valise et Mme Tam’s.
Bon. T’as le droit de faire le hurlement primaire.. !
Mais vu que le petit monde de Guillaume Tell est présent, on remplace le nectar de l’arbre d’Adam et Eve  par les bienfaits de la verveine : ça calme les nerfs… Pis la nicotine.. ! BRAVO. !
Mais vu, que le scénario est du style hilarant. On s’fait la totale… !
Il pleut toujours, pas de combi pluie, pour la rentrée.
Lot de consolation, 1 journée de plus St-Trop.
IMAGINONS ! 2ème moto en panne à Grenoble………
Note que Mme Tam’s. ça lui reposera le fessier… ! ( No Comment !)  
A vous tous les membres du WSRC.
Danièle


Les photos de Grimaud ICI
Les photos du GP Monaco 08 ICI



www.marseille-chapter.fr

SMS RUN
Samedi 12 MAI



Encore un week-end où les portables ont vibré! Deux sorties SMS se sont organisées ce long week-end de Pentecôte, la première sur deux jours organisée par Nunu que vous découvrirez tantôt ci-dessous, et une le lundi par JC, qui fut un petit run de 250km à travers la campagne vaudoise et fribourgeoise, avec une halte chez Heinz pour le repas de midi.

Belle brochette! Une dizaine de bécanes au départ, avec trois petits nouveaux qui sont venu prendre la température. Visiblement satisfaits, du fait que Santo est rentré avec 39 de fièvre….

Il est à noté que cela sera un plaisir que d’accueillir une nouvelle Lady!
Dans tous les cas, bienvenue parmi nous!
JC


Toggenbourg (SG)

Cher lecteur, si tu n'as jamais posé tes roues dans cette magnifique région qu'est le Toggenbourg, il est temps que tu planifies une virée de rattrapage chez nos « amis » qui parlent pas comme nous ! Non ! Non ! Pas de railleries dans mon intro, non seulement les paysages y sont superbes mais l'accueil est en accord avec le charme des lieux !
C'est ce que Cricri et Martine plus le grand «Tam» on pu découvrir en accompagnant le «Past» et la «Pastine», à l'origine de cette petite expé outre Sarine, voire bien plus loin, comme tu le découvriras plus tard.

Dimanche 11 mai : Vol à vue

A moto, rouler à vue, c'est comme en aviation, on a préparé la route, lu la carte, on sait où on va et par où on y va ! Bref le plan de vol est connu et c'est relax qu'on se lance dans une nouvelle aventure. Le «Past» lui, il roule à vue depuis plus de 30 ans et il ne s'est jamais perdu… bon peut-être une fois, mais c'était y a longtemps et sûrement pas de sa faute.
Le «Past» donc, roule en tête et emmène sa petite équipe à la découverte des beautés méconnues de la «Bourbinie» comme on dit par ici.
Une fois Fribourg loin derrière eux, le café est bu aux milieux de dizaines de leurs semblables au col du Schallenberg, où le motard, semble t'il, fait tourner à fond la caisse enregistreuse du troquet du col tellement y en a ! Puis c'est la descente vers l'Entlebuch, suivit de Lucerne et son lac. L'arrêt repas, peu après, leur permet de tester leur «schwitzerdütch» et de constater que pour manger en tous cas, ils en savent assez !
La digestion, lente mais nécessaire, les amène à Einsiedeln, où ils ne jètent qu'un regard furtif à la célèbre abbaye, et c'est anxieux qu'ils plongent vers le lac de Zürich, car au loin de redoutables nuages noirs, annonciateurs de pluie, barrent l'horizon exactement sur le trajet prévu. Une route traverse le lac entre Pfäffikon et Rapperswil, c'est bizarre mais sympa, le trafic en ce dimanche de fête des mères un peu moins et les rafales de vent encore moins. Le «Past», qui connaît bien les nuages, ne se fait pas trop d'illusions, les combis pluie vont entrer en action sous peu, surtout que le grand «Tam» l'a annoncé, «A la cinquième gouttes, je m'arrête!» Chose dite, chose faite, une fois les combis enfilées pour les 25 dernières bornes de la journée, c'est un troupeau de «modzons» qui entrave l'avancée de la bande, c'est aussi à cet instant que l'on remarque que le «Tam» n'a plus de plaque d'immat sur sa meule…C'est la troisième fois qu'il en perd une, doit y avoir un blème quelque part ! Parti en arrière à sa recherche, hélas sans succès, «Tam» rejoint les autres à l'hôtel dans la petite station de Wildhaus, où la seule chose sauvage du coin est bel et bien les cloches des clochers du village qui sonnent tous les quarts et empêchèrent le «Past» de profiter d'un sommeil réparateur, déjà que n'étant pas éloigné d'Appenzell, il manquait 15 centimètres au lit!

Lundi 12 mai : Vol aux instruments

Y a des jours comme ça, on devrait se méfier. La route du retour était «open», aucune planif n'avait été faite! Cricri et Martine, décident de s'en retourner pour leur compte, la meule à Cricri n'est plus de première fraîcheur, elle tousse, racle, renâcle et freine moins bien que de la margarine sur une plaque à gâteau surchauffée; à l'énoncé du trajet de retour prévu par les autres, cette décision semble la plus sage. Ils se séparent donc sur le parking de l'hôtel. Le grand « Tam » décide qu'il va rouler devant, pour que l'on ne voit pas qu'il a pas sa plaque, et qu'il va aussi «ouvrir la route» grâce à son GPS, car aviateur dans sa jeunesse, il n'a rien perdu du vol aux instruments ! En cas d'arrêt par la « poulaille », une historiette est apprise par nos trois lascars et c'est le cœur léger qu'ils prennent la route.
On part à l'est, qu'il a dit le «Tam», le « Past » a bien essayé de forcer le destin en proposant de descendre sur la route d'en dessous, mais à quoi bon lutter contre un GPS, et surtout son propriétaire, «il faut toujours suivre le GPS» qu'il a dit, alors suivons…
Quelques cours de fermes et autres tas de fumier plus loin, force est de constater qu' à l'orée de la forêt, là où la route descend fort et n'est plus que deux ornières non goudronnées, une bécane de trial aurait sa chance, mais pas une «Electra». Premier demi tour et retour à la case départ pour prendre la route d'en dessous… Rouler sans plaque c'est bien, on peut faire le zouave et passer devant le radar sans couper, mais y a une chose à éviter, c'est de se retrouver à l'étranger !
Toujours suivre le GPS, tel l'étoile du berger il vous guide, oui mais suivant son humeur, on a des surprises. Devant le poste de douane entre l'Autriche et le Liechtenstein, le «Past» propose à «Tam» de filer en vitesse et d'y aller au pif sur un petit bout de route, histoire de mettre de la distance entre les douaniers et eux.
Les bords du lac de Constance c'est beau, l'arrêt café y est le bienvenu. Il faudra revenir avec plus de monde et passer la nuit du côté de Rorschach, la ville et les paysages sont superbes, l'ambiance nocturne doit y être fort sympathique.
Toujours suivre le GPS ! Si, jusqu'à la croque de 13 heures, il n y a eu que deux couacs, cela c'est nettement corsé dans l'après midi. Nos valeureux « bikers » avaient décidé de passer le long du Rhin pour rejoindre Bâle puis Delémont en évitant de passer en Allemagne, plaque manquante oblige.
Le vol aux instruments nécessite de leur faire une confiance aveugle, et le cerveau est souvent en proie à des doutes, doutes que le «Tam» ne connaît pas, à l'inverse du «Past» qui a le pif toujours en alerte ! Il y a bien 1 heure qu'ils tournent en rond, passent et repassent dans des petits bleds, montent et descendent autour de Wettingen, c'est joli la campagne zürichoise en ce mois de mai, on découvre, toujours en suivant le GPS, des coins de pays inconnus et avec le soleil couchant, la lumière est exceptionnelle ! Le soleil justement ! « Damned Tam, le soleil, on devrait l'avoir en pleine figure et pas dans le dos ! Comme maintenant » s'exclame après l'avoir arrêté le «Past» « Oui, mais le GPS dit qu'ils nous faut aller par là ! » répond le «Tam» « Merde pour ton GPS, efface tout et rentre Berne dans ton machin, si tu veux pas rentrer à 23heures »
Une petite mousse peu avant la capitale, puis le soleil dans les yeux sur l'autoroute, un CD dans le lecteur pour le fond sonore, le « cruise » activé, le « Past et la Pastine » roulent devant et le grand « Tam » rumine derrière sur qu'est ce qu'il a bien pu foutre ce sacré machin de GPS qu'en 10 ans c'est bien la première fois qu il le mène pas là où il voulait !!!
NUNU


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GPS

10th. Corsic’harley 
Vendredi 23 mai au dimanche 1 juin

Il est 21h30, ce vendredi 23 mai, dans le ventre du ferry, qui nous emmène en Corse au départ de Toulon, les 44 Harley ainsi que la Gold-Wing (je sais, berk ! mais le «driver» est sympa)  formant la flotte de la 10ème édition de la Corsic’harley 2008, sont solidement arrimées par leurs proprios respectifs en vue de la longue traversée nocturne qui les verra débarquer de bon matin à Bastia, départ de ce périple sur «l’île de Beauté».

C’est en effet la 10ème fois, que Didier, Kriss, Momo et leur équipe bien rodée, emmènent un groupe de plus de 60 bikers à la (re)découverte de cette superbe île méditerranéenne qu’est la Corse.

Fabienne et Jean-Michel avaient déjà participé à l’édition 2004, accompagné d’Eliane et Michel, mais c’est à eux deux qu’ils ont rejoint le groupe 2008, composé essentiellement de Français, même si 5 Belges et un couple de Grec faisaient aussi partie de l’aventure.

Pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds en Corse et encore moins roulé à moto sur les petites routes sinueuses de l’île, aucun discours ne pourra rendre le «senti» de ces «voies de circulations  particulières». Içi, la notion du nombre de kilomètres à parcourir est remplacée par le nombre d’heures qu’il faudra pour les faire ! Et pourtant, empruntées journalièrement par les autochtones, mais aussi par des vaches accompagnées de leurs veaux, des cochons sauvages, des chèvres et même des chevaux ! Elles restent, malgré les innombrables nids de poules et les revêtements divers, abordables par le commun des motards, même si la vigilance ne doit jamais se relâcher, sous peine de mauvaises rencontres… Il faut reconnaître que pour un Corse, une route droite reste une vue de l’esprit !

La beauté des lieux visités n’a d’égale que la difficulté a y accéder, ils se méritent, mais l’effort est toujours récompensé, découvrir les vallées de l’Asco ou de la Restonica, braver le Cap Corse, traverser les Calanches de Piana ou regarder le soleil se coucher dans le golfe de Porto, sont quelques un des grands moments de cette édition 2008, là aussi, foin de discours, il faut absolument le voir par soi-même.

L’organisation est à la hauteur, elle prend soin de vous et gère parfaitement les aléas d’un tel déplacement, hôtels sympas et gastronomie locale font partie du «trip», solide appétit vivement recommandé. L’ambiance est très relax et le rythme de roulage plutôt cool, le plus jeune a tout juste 19 ans alors que le doyen du groupe porte allégrement ses 78 printemps et manie habilement sa dernière bécane, un Road King «raide de neuf» chapeau à lui, c’est vraiment un exemple pour tous ! Un camion d’assistance avec mécano ainsi qu’un autre, dévolu au transport des bagages, suivent le convoi durant tout le séjour, et il y a même une bécane de secours au cas où ! Bon, cette année c’était un 883 R, qui a malheureusement servi, mieux vaut ne pas se retrouver à 2 là-dessus !

Dimanche 1er juin, 07h30, accoudé au bastingage, je regarde le porte avions «Charles de Gaulle» amarré dans la rade de Toulon, pendant que le ferry qui nous ramène sur le continent se met à quai ! Damned ! C’est déjà fini, dans quelques minutes, on va descendre libérer nos bécanes de cette boîte en fer, puis ce sera la terre ferme, la sortie du port, récup des bagages et séparation du groupe ! Je n’aime pas trop les séparations et j’abrège un max, je laisse Fabienne s’occuper des «publics relations», je sais que nous en reverrons plusieurs au cours de nos futures escapades motocyclistes.

On traverse Toulon en vitesse, escorté sur un bout de route par d’autres «libérés» comme nous, puis c’est le vide, l’autoroute s’ouvre devant nous, tu parles à 08h30 un dimanche, y a pas lèrche comme people qui remonte au Nord ! Alors gaz en grand, musique à fond et roule ma poule !

Toute l’équipe de Corsic’Harley est avant tout composée de motards ! Ils roulent tous en Harley et leur passion c’est de faire découvrir la Corse au plus grand nombre ! Il y aura une 11ème édition en 2009, certainement en juin et c’est une super occasion de faire connaissance avec cette île appelée sans forfanterie «île de Beauté».

Si l’envie vous titille, n’hésitez pas à prendre contact avec l’organisateur Didier PEUPLE, un vrai «biker», en lui faisant un mail à l’adresse suivante : corsicharley@aol.com 

Pour Fabienne et moi, la boîte à souvenir est remplie pour quelques années… Et puis, il nous reste les photos !
Nunu


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SMS RUN
Samedi 1 JUIN

C'est avec plaisir que nous nous sommes préparé ce matin a enjambé nos bécanes pour un périple de 360km à travers nos monts et vallées.

Pour commencer cette journée qui s'annonçait fraîche et belle, nous nous sommes retrouvé pour le café chez Heinz, et puis départ pour les km de route tant attendus.

Pour nous mettre en appétit, nous avons commencé par le Jaun pour rejoindre le lac de Thoune. Pour ma femme et moi, qui ne sommes jamais allé dans cette région, nous sommes tout de même rester bouche bée de voir cette magnifique région de Suisse intérieure, avec ses lacs et ses cascades dans tous les sens. A chaque km on aurais voulus s'arrêter pour immortaliser les points de vue, mais la cadence en aurais pris un coup, car déjà qu'il fallait souvent s'arrêter pour soulager une vessie qui ne tenait pas l'eau "je ne citerais personne"…

Merci à Isabelle et son mari pour le choix de l'itinéraire de qualité, surtout la "panorama strasse" ce joli col qui offrait l'un des plus beau spectacle pour nos yeux, et des virolos à ne plus en finir, sur une route qui te donne légèrement le vertige.

Bravo à Jean-Claude pour nous avoir conduit et surtout avoir ouvert la route avec son sidecar, surtout quand on a croisé plein de vaches en liberté sur cette route étroite, on était bien content d'être derrière lui! Et merci encore de nous avoir baladé dans la vielle ville de Fribourg que nous ne connaissions pas, Joelle et moi, nous qui sommes originaires de Fribourg!!!!!! (bein oui).

Et n'oubliez jamais de fermer vos poches avant un départ aussi mouvementé, car vous risquez de perdre votre carte bancaire et votre argent......... (là aussi je ne nommerais personne).
En tout cas milles merci, nous avons bien apprécié cette journée, et merci de la bonne humeur de chacun, surtout d'avoir accepté de rouler avec un L......... qui ne sait même pas faire les démarrages en côte!
Vivement la prochaine
Santo et Joelle (les deux petits nouveau)


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Bienfaisance à Ecublens
Samedi 7 juin

Habitués que nous sommes à rouler par n’importe quel temps, ce n’est pas la météo mi-soupe mi-déluge dès le saut du lit qui allait porter une quelconque incidence sur le but ultime de cette sortie.

C’est donc emplis de cette cool attitude que nous nous sommes retrouvés chez GNV où le bon Vincent nous attendait avec un copieux p’tit déj. La présence de Gaby, notre Brazileiro, nous fit particulièrement plaisir.

A la sortie nous rencontrons Denis qui décide de nous suivre, ce sont alors 8 bécanes qui s’encolonnent derrière notre Road Captain side-cariste.

Celui-ci nous avait préparé un itinéraire de derrière les fagots sur les hauts du Jura qui méritera d’être effectué dans sa totalité un jour de beau…pour les photos bien sûr…non sans déc. la température hivernale nous a cette fois bien surpris et contraints de tronquer le parcours prévu.

La descente sur Valeyres via Sainte-Croix nous avait permis de nous réchauffer et c’est tout gaillards que nous investissons le bar, puis le buffet des Guzzistes qui avait mis le paquet pour fêter dignement leur 20ème anniversaire. L’accueil de la bande à Papimoujot fut très sympa et la fête du soir promettait d’être du genre maousse, mais il fallait, sans trop tarder, nous remettre en selle pour d’autres aventures…

Eh hop ! Un crochet dans le milieu de l’après-midi par les hauts de Vevey, fit prendre à notre joyeuse équipe une allure de petit convoi.

De 9 on passa à 14 équipages, Joëlle, Carole, Thierry, Pascal, Mone et Marcel rejoignant le groupe.

Certaines mauvaises langues profiteraient ici de faire un commentaire ironique sur la superbe combi rose/orange fluo de notre Marcello, mais pas moi… ce n’est pas mon genre !

Par la route du vignoble on gagne Lausanne puis, de feux rouges en ronds points, Ecublens et son Festival Country organisé par Destiny.

Là le West Swiss Riders Chapter tenait à apporter sa contribution au but de cette association, pilotée par Monsieur Serge Avondo. Il s’agissait pour l’occasion de récolter des fonds pour la création d’un espace de vie et de jeux adaptés pour les enfants hospitalisés pour une longue durée au CHUV de Lausanne. Tous les membres présents ont participé avec plaisir à ce geste. Et gageons qu’à la prochaine édition nous serons encore plus nombreux.

Il est à relever qu’Alexandre, est reparti de là non sans avoir très minutieusement étudié, sur le terrain, toutes les possibilités de ballades, et donc de se perdre, de tout l’Ouest Lausannois.

Il me reste à tous à vous tirer mon chapeau pour le geste et à vous remercier par votre présence et votre esprit d’avoir contribuer à rendre cette journée des plus conviviale.
El pres

www.association-destiny.ch

Tour du lac de Neuchâtel
Dimanche 22 juin

Abandonné par le Norton Club de Neuchâtel depuis plusieurs années, le fameux « tour du lac de Neuch » a été remis sur pied par des motards Neuchâtelois, désireux de remettre sur roues cette célèbre procession !

Procession ! Le terme est bel et bien ce qui lui convient le mieux, puisque plusieurs centaines de motards, tous bords confondus, ont entamé ensemble ce périple motocycliste, qui doit être à la moto ce que le « Slow Up » est à un écolo patineur et laineux convaincu.

Pour l’occase, Jean-François avait ouvert la concession, le café ainsi que les croissants étaient gracieusement offerts par le  «Boss » assisté de sa fille Mary. Arrivé légèrement en retard… ! (3min.) je n’ai eu que le temps de saluer tous les bikers présents, de me jeter un caoua et un croissant derrière mon tour de cou et nous avons enfourché nos bécanes, 17 Harley au départ      d’ Yverdon, tout de même, pour nous rendre, guidé par JCN, au lieu de rassemblement de Planeyse en dessus de Colombier.

Pas de résumé du tour, des fois ça va vite et souvent ça va pas vite, mais alors pas vite du tout ! Heureusement que j’ai la radio et le CD, je m’ennuie un peu moins, y a pas mal de monde au bord de la route pour regarder passer la colonne qui mesure plusieurs kilomètres, et avec ma belle meule toute blanche et moi dessus, je dois être sur plusieurs centaines de photos…Hé hé !

Au bout de trois quart de tour, on n’y tient plus, la soif est trop grande, une halte limonade s’impose. Après avoir «fait de l’eau», nous faisons mouvement, regagnons la troupe et filons à l’anglaise peu avant le but afin d’arriver en tête à la cantine ! Ah la la ! Pas sérieux ces vieux.

Les Webs nous rejoignent, d’autres nous quittent, on fait une petite virée dans le Jura, et pour ne pas être en reste, une petite mousse au Rochettes et c’est la disloc en fin d’aprèm à Yverdon.
Nunu

PS:
Pour une 1ère réorg, le but a été largement atteint, pas évident de faire rouler toutes ces motos ensemble, quelques détails restent encore à peaufiner, notamment l’intendance. A noter une belle collaboration avec les polices cantonales.


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Les Coyotes à la Vallée de Joux!
Samedi 28 juin

Initialement organisée par Ritchie, un petit run au départ d’Orbe devait nous amener au Coyote à Yverdon pour une soirée concert avec, entre autre, le Beau Lac de Bâle en clôture.

Notre ami Ritchie faisant des exercices de parcage avec sa moto a réussi à se facturer une main, ce qui a un petit peu remis en question l’organisation….

Qu’à cela ne tienne, nous relevons le défi! Après moult téléphones, le Croque nous organise un superbe run dans le Doubs, pour revenir sur la Vallée de Joux afin d’y déguster les filets de perches du lac aux Charbonnières. Aucune certitude que les perches venaient bien du lac, mais en tout cas elles étaient délicieuses!

Il est vrai que l’organisation, reprise un peu à l’arrache, a suscité quelques moqueries; en effet, nous n’étions pas tout à fait à l’heure à l’arrivée au resto, et les quelques personnes qui nous y attendaient ont pu déguster la moitié du bar! Mais bon, au WSRC on ne s’arrête pas à ça, l’ambiance est à la franche rigolade, on salue l’arrivée de quelques nouveaux, et l’on en viendrait presque à oublier qu’autour de notre joyeuse équipe, le monde tourne, l’heure aussi, et finalement on oublie sa femme lâchement abandonnée à son triste sort…. Nous ne nommerons bien évidemment personne….

La soirée se termine au Coyote, de manière arrosée, mais pas plus de 0.5 bien évidemment ;-)
JC


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Le plan B
Samedi 5 juillet

Le plan B du 05.07.08. nous aura évité les trombes d’eau du lendemain.

Samedi donc, rendez-vous chez G.N.V., 14h30.

L’exemple venant d’en haut,  nous sommes tous en avance pour attendre le couple Prés. Il arrive dans les délais de la 1/2 heure Bernoise et c’est le départ pour une virée concoctée par Jean-Claude Nicolet.

Le convoi de 13 motos, pardon, 12 motos et une Triumph, celle de Gadjet (http://gadjet-0243.spaces.live.com) invité par Eliane, démarre enfin.

C’est par des routes et des chemins, que je ne savais même pas qu’ils existaient, que l’on a rejoint Gruyère. Il semble que les motos ne sont pas les bienvenues au premier parc, ils voulaient nous faire marcher, mais nous, on n’était pas venu pour faire du sport, alors changement de programme, on a pris le verre plus bas.

Notre (invité), probablement content de la balade, se chargeant de l’adition, tout en me donnant mauvaise conscience, je l’avais charrié.

L’heure tourne, on décide de repartir, l’équipée se scinde en deux, ceux qui rentrent et ceux qui passent par Territet.

Notre chemin  par le Pays-d’Enhaut, laTine, Rossinière, les Moulins, le berceau de ma famille, me rappelle de ces souveniiiiirs, forcément, mes pensées vagabondent un peu.

Direction le col des Mosses. A propos, tous les cols prévus dans le descriptif de cette journée? Heu, ouais, bon, mais c’était super, plein de virolets, de rencontres insolites, comme ces side-cars Allemands datant de la dernière guerre que nous avons dépassés et (bloqués) à un passage en travaux. Ceux qui étaient là s’en rappelleront, surtout une.

Puis c’est la descente par la route militaire sur Corbeyrier.

La petite halte avant le tunnel, direction alternée oblige, nous permet de profiter du panorama magnifique, à voir et à revoir.

La descente est un peu  pénible pour certains, les virages serrés en dévers se multiplient, enfin c’est la grande route.

Lors de l’arrêt; pipi pour les uns, cigarette pour les accros comme moi, essence pour les autres, 4 ou 5  gaillards, casqués, bottés, voir même gantés ont marché d’un pas résolu en direction d’un automobiliste pas rassuré du tout, il devait se demander ce qui lui arrivait, vraiment pas le jour de chance, déjà qu’il était en panne.

Je suis sûr qu’il a beaucoup mieux respiré quand il a compris qu’on voulait l’aider.

L’étape finale au bord du lac, un dernier pot ensemble et la belle compagnie se disloque, il y a le chien à sortir à droite, les grillades à gauche, bref la vie qui reprend ses exigences après cette belle parenthèse que l’on s’est offerte cet après midi.

Pour les traînards, la rentrée se situe, aux environs de,…. bien après le dernier morceau du  jazz band,…. de bonne heure le dimanche matin.

Vivement la prochaine.
Yves


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Nous tenons à remercier le chaleureux accueil de la Dame du Lac, sauvetage de Territet, dont les membres nous ont servi jusqu’à passer une heure du matin. Très certainement que nous allons revenir l’année prochaine, très nombreux, à la kermesse!
Sauvetage de Territet "Dame du lac"

Wild Run Payerne
Samedi 12 juillet

Bien décidé à participer au Wild Run à Payerne cette année, le WSRC s’est donné rendez-vous en début d’après-midi chez GNV et avait prévu de faire une grosse virée, et de passer la nuit sur le site afin de profiter du rockabilly, du sexy show, et faire la tournée des stands…… Mais voilà, il fait froid, le week-end s’annonce diluvien, bref cela s’annonce mal parti!

Qu’à cela ne tienne, on est pas des lopettes! Nous sommes une bonne dizaine à enfourcher nos bécanes à 14h pour démarrer la ballade concoctée par Nicolet, qui devait nous tenir en haleine une bonne partie de l’après-midi.

Comment faire Yverdon – Payerne en 5 heures?

Il y a deux solutions: s’enfiler dans un bar à Yverdon, boire jusqu’à plus soif, et partir à Payerne en ligne droite; avec le temps annoncé, cela ne paraissait pas une mauvaise idée…

L’autre solution est de demander à Nicolet d’ouvrir la route, et finalement c’est la solution pour laquelle nous avons opté, et nous ne l’avons pas regrettée!

Routes silonneuses, petits chemins forestiers, quelques points de vue, et comme à son habitude quelques coins où nous n’avions encore jamais posé nos roues, entre le Val de Ruz et la Vallée de Tavannes….

Finalement, à part le froid, cela s’est avéré mieux que prévu. Pas une goutte de pluie sur tout le trajet; visiblement, nous avons eu de la chance à en croire tous ceux qui ont décidé de rester à la maison et qui se sont fait rincés toute la journée!

Nous voilà enfin arrivé à Payerne sur le coup des 19h. On paye notre obole afin d’obtenir le précieux sésame pour entrer sur le site ;-) On retrouve quelques potes, mais l’ambiance n’y est pas. Sans mauvais jeu de mot, le week-end a presque passé sous l’eau… Peu de motos, certains exposants voyant la météo ont décidé de faire l’impasse… Mais bon, on y est, on y reste! La musique passe bien et le sexy show s’annonce chaud! C’est dehors, au frais, que l’on se restaure en faisant le monde, avec une partie des membres qui sont venus nous rejoindre, certains courageux en moto, d’autres en voiture… Nunu a même hésité à prendre son zodiac…. Et le sexy show me diriez-vous? Ben finalement on ne l’a pas vu…. Sur le coup de minuit la pluie c’est définitivement installé sur le site, on enfile les combi-pluie, et décidons de partir direction Montreux Jazz Festival voir s’il y pleut un peu moins… Mais vu le temps qui vire au déluge, tout le monde sauf 2 décide d’en rester là….

Nous voici parti par la Route de Berne, à allure raisonnable sous le déluge, direction la Riviera Vaudoise…. C’est au bout de quelques kilomètres, me sentant seul, que je m’aperçois que j’avais paumé le dernier rescapé de cette soirée, et je décide de faire demi-tour pour le chercher! Je le retrouve assez rapidement en panne sur un pont à la hauteur de Lucens, visiblement y’en avait plus qu’un à être sec ce soir, et malheureusement c’était son réservoir! Une course à l’essence s’engage alors, digne d’un vrai rallye: il faut d’abord trouver une bouteille – chez l’habitant, dans un restaurant, … ? les gens apprécient énormément de nous voir débarquer à 1h du matin, casqués, bottés, en combinaison de latex trempés jusqu’aux os… - puis enfin trouver de l’essence et redémarrer la brelle! Bon, s’est pas la peine de vous dire que le Jazz est aussi tombé à l’eau ;-)
JC


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www.wild-run.ch
www.hellsangels.ch/geneve
www.celtics.ch

Bresse
Dimanche 27 juillet

Le problème avec un Sportster, c’est que tu ne mets pas grand chose dans le «boillon», alors si tu roules en campagne, en France et en plus un dimanche, la quête du «Graal», ça devient de trouver une pompe à essence ouverte! La « soluce », une Electra de 2008, avec ce que ça boit et ce que tu peux y mettre, tu fais 400 bornes sans souci, foi de Nunu! Ouais, mais, «dame Lili», elle ne peut pas rouler une Electra de 350 kilos, alors elle roule et plutôt bien avec son Sport’s, mais elle se fait des cheveux quand le robinet est sur réserve depuis un bon moment et que personne ne fait mine de rechercher le précieux liquide…

Notre Road Captain «officiel» ayant déclaré forfait, aaah! Le cuistre! C’est JC qui a fait le repérage, mais façon routier, donc, je pars, je trace, je rentre, non stop et en seulement 7 heures ! C’était pas gagné avec 7 motos de plus. Mais bon, même dans l’urgence il a trouvé où se ravitailler un dimanche, comme ça notre «dame Lili», elle a pu faire les niveaux dans les deux sens! Nous autres et surtout «Tamaro» on avait la langue comme de l’amadou, et il faisait si soif à notre arrivée au «Grill de Kaamelot», que l’aubergiste a dû servir double pichet au chevalier «Perceval», que «c’est pas faux» de dire qu’il regrettait que les bières soient si petites en Bresse.

C’est autour de la table ronde que nous avons fait ripaille en mangeant force volaille, grenouilles et autres mets locaux, le tout arrosé de vin, du pays de Bresse bien sûr! C’était si copieux, que même le seigneur «Caradoc» y est allé de son petit somme réparateur. Bien sûr, nos atours ornés de nos «blasons» n’ont pas manqué d’attirer les regards interrogateurs de la populace locale, mais une fois la surprise et la crainte d’une nouvelle invasion de chevaliers teutoniques écartée, le festin a pu se dérouler sans escarmouches et ce n’est point la lame que nous dûmes sortir du fourreau mais la «carte bleue» afin de dédommager notre aubergiste pour le «surplus» de grenouilles consommées goulûment par «dame Eliane» et «dame Fabi».

Le parc à char à bœufs était «totalement» vide lorsque nous sommes remontés en selle, un arrêt était prévu à La Cure, non pour se confesser à un quelconque homme d’église, non plus que pour payer la dîme à un archer du roy Sarko 1er, pour notre retour en notre bon pays de Vaud, mais juste pour ne pas tomber déshydratés avant l’arrivée en notre gentilhommière. Et bien, foin de déshydratation, après la saucée qu’on s’est ramassée pas loin du pays des «pipes en bois», l’orage qui menaçait depuis le midi a fini par déverser grande quantité d’eau sur nous; et sur la route, on ne savait pas si il fallait un Zodiac pour passer, plutôt que notre bon v-twin de chez l’oncle Sam. «Dame Eliane» tirait bien la langue dans les épingles, moi aussi, mais pour profiter de la tournée gratuite. Finalement on y est arrivé à La Cure et c’est sous le soleil que s’est terminée cette, ma foi, bien belle journée à moto avec 450 bornes de plus au compteur… Damned, je n’aurais presque pas eu besoin de tanker!
Nunu


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Rovero's BBQ & Camping Bettens
10ème anniversaire du WSRC
Samedi 9 et dimanche 10 août

Beaucoup d’entre vous se seront certainement posé la question suivante – du moins les observateurs –: comment un club fondé le 25 février 2006 peut-il fêter ses 10 ans en 2008?
En effet, il y avait une petite astuce….
Dans la réalité, nous avons fêté nos 10 ans de vie commune, réunissant le ex-HYC et le nouveau WSRC!
D’autant plus que l’on pourra re-fêter nos 10 ans dans quelques années, et l’on ne va pas s’en priver.

10 ans, c’est souvent le moment de faire un petit bilan, regarder un peu dans le rétro, et de constater le chemin parcouru.
Les nostalgiques vous raconteront les épopées d’entant…. Mais nous sommes plutôt des gens du futur. Certains rigolerons en vu des bécanes que l’on trimbale, mais temps pis, nous ne sommes pas à une contradiction prêt.

C’est au matin qu’une petite équipe, les yeux encore un peu collé, débarque chez Cricri. Y’a un peu de taf, on met en place tables, bancs, nappes, … mais c’est surtout la tireuse de bière qui nous occupe. En effet, le lieu doit être stratégique: ni trop à la vue, ni trop mal placée… Il n’y a que 50 litres pour deux jours! Fort heureusement, il y a suffisamment de blanc, de rouge, de rosé… nous devrions pouvoir tenir le siège!

Sur le coup des 14 heures, la horde débarque; on décharge les motos; tout s’annonce pour le mieux, le soleil est radieux, l’humeur est au beau fixe, tout le monde est bien décidé à faire une fête que l’on n’oubliera pas de sitôt.
Il est vrai que nous étions une bonne trentaine à s’être inscrit pour ce week-end de débauche, malheureusement encore en période de vacances, tout le monde n’a donc pas pu être présent.
On se stress un petit coup pour finir de décharger et saluer tout le monde.
Notre road captain du jour, Nicolet, cours déjà dans tous les sens, car il faut quant même essayer de respecter le timing pour le run.
Cette fois ça y’est, on prend la route! Un petit run de 170km qui s’annonce palpitant, car comme à son habitude, il a réussi à nous trouver des petites routes peu fréquentées où il a été relativement facile de rouler avec un groupe d’une trentaine de bécanes.
C’est au pied du Marchairuz que l’on a pu constater que l’ordre et la discipline si chère à Nunu étaient bien un élément mis au rencard lorsque Nicolet s’est écarté pour que les joyeux lurons, sagement encollonnés derrière lui, puissent faire parler la poudre!
Un rapide apéro pour les uns, pose salutaire pour les autres, et petit pipi pour ces dames…. il est temps de repartir pour Bettens, monter les tentes pour la nuit, et démarrer cette soirée!

C’est au bord de la piscine que tout commence.
Une petite partie officielle. Ho, pas bien longue, mais fort émouvante; la Doudou à même versé une larme ;-)
C’est le moment qui a été choisi par le nouveau bureau de remercier comme il se devait Nunu et Fafa pour le travail accompli durant toutes ses années.
Suit à cela, tout c’est enchaîné relativement vite….
Piscine, apéro; apéro, piscine; nous étions tellement captivé par ces deux activités qui nous sont chères que nous n’avons pas remarqué que le musicien avait fini de s’installer… le concert commence, le souper suit… Et c’est debout sur les tables bien évidemment que tout cela se termine!
Sur le coup des 4h du matin, l’ambiance était un petit peu retombée. Ce n’est pas que l’on avait plus envie de faire la fête, mais c’est que certains d’entre nous étaient occupés avec quelques ambulanciers et représentants des forces de l’ordre, à faire disparaître de la chaussée un ancien membre du Yverdon qui souhaitait rejoindre les rangs du WSRC, qui après c’être rempli la barrique et réussi à remonter sur sa bécane après nous avoir bien pris la tête, à réussi à se vautrer à 400m de son point de départ. Visiblement il n’a pas les qualités requises pour être des nôtres…. Nous lui souhaitons tout de même un très bon rétablissement et beaucoup de plaisir avec sa moto une fois qu’elle sera réparée.

C’est une nuit courte que nous avons passé entre la fraîcheur et l’humidité, les ronflements de certains dont nous tairons le nom… un peu glauque… un café à la main… on se croise sans vraiment se reconnaître… certains retournent chercher leur femme à la maison (pour qui visiblement le camping n’est pas une bonne idée….). On découvre que l’eau a aussi des vertus…. le coca remet un peu l’estomac en place….. au fait, il reste un peu de bière?
Et c’est reparti!
Les rôtis tournent sur la broche…. certains tapent le carton… d’autres essayent de faire passer comme ils peuvent la gueule de bois sur une chaise longue au bord de la piscine….
Et nous re-voilà installé à table!

Un grand MERCI aux Rovero de nous avoir si bien reçus en leur demeure, un grand BRAVO à Fanny pour les desserts; vivement le prochain 10ème!
JC

Les photos de samedi ICI
Les photos du run ICI
Les photos de la soirée ICI
Les photos de dimanche ICI

Riviera
Dimanche 17 août

Chercher midi à quatorze heures! On entend souvent cette petite phrase sans vraiment réfléchir à son sens profond…Rassurez-vous, je ne vais pas partir dans une grande digression philosophique, non, non, c’est juste pour amorcer le sujet de cet article, et pour vous dire que parfois, y a pas besoin d’aller bien loin de chez soi pour trouver des endroits superbes et complètement oubliés de notre mémoire!

C’est grâce à Isa et JC, nos «ouvreurs» du jour, que cette petite phrase prend toute sa valeur, et Montand aurait chanté, «quand on partait pas de bon matin, on s’en allait sur les chemins à motocyclette»…Je ne sais pas si nous avons une fille de facteur au «West», mais en tous cas pas de Paulette, ni de Sébastien, mais une bonne équipe quand même!

Au départ du port de Lutry, c’était pas gagné d’avance, la météo fraîche de cette mi-août ainsi que les nuages bas sur les reliefs n’invitaient pas tellement à la ballade à moto, mais comme d’hab, «les absents ont toujours tort », tiens encore une «petite phrase», après un café croissant en guise de «starter», la bande se met en route sous l’œil et surtout l’oreille quelque peu furibarde du touriste de base, parachuté sur les bords du Léman un dimanche matin, en quête de contemplative méditation, et que la musique de monsieur V-twin, distillée par des tuyaux d’orgues  fabriqués chez Screamin Eagle, agace sérieusement!

La route est encore humide de l’ondée matinale, on passe et repasse au dessus et au dessous de l’autoroute du Léman, on est tantôt dans les vignes puis entre des villas, on traverse des «lieux dit», y a juste trois maisons ou alors une société viticole et une cave, bref c’est la campagne là où on l’attend pas…Ensuite c’est la forêt, on monte de plus en plus, la route est très étroite, la pente raide, les virages serrés, c’est que du bonheur pour les débutants et surtout pour les embrayages, les chalets sont superbes, tout en «tavillons» on a vraiment envie d’y passer un week-end!

Enfin, les arbres s’espacent puis disparaissent, on est au dessus d’eux, là c’est les pâturages et plus haut les pistes de ski. Nous on est arrivé à destination pour le repas de midi, le resto s’appelle «L’Auberge du Manoïre» avec deux point sur le i, bizarre , mais c’est comme ça, derrière, c’est la «Dent de Jaman» but de toutes les courses d’écoles du canton de Vaud. Les plus solides vont y manger des «rösti au lard» avec un peu de fromage fondu et une meringue pour caler tout ça, pour d’autre c’est le moment de la fondue, je crois que personne n’avait faim en sortant de table, y a juste eu, comme à chaque fois, une grosse angoisse au moment de l’addition, comme 2+2 ça fait pas forcément ce que l’on croit, que certains ont «la mémoire qui flanche», tiens, encore Montand, il faudrait nommer un grand «Wizir» au «West», uniquement chargé de compter nos additions lors de nos repas et de « gérer » la rentrée de la monnaie.

Une fois la tâche comptable réglée, on a la mine réjouie par différentes choses, la plus agréable étant qu’il fait grand beau, le ciel est bleu et la température en nette hausse.

On a repris un bout de la même route que pour monter, les débutants ont à nouveau très apprécié, surtout les manœuvres à basse vitesse, puis on s’est laissé emmener dans des chemins de traverse pour terminer dans une petite gargote perdue au milieu de nulle part! Là-haut sur un plateau au dessus de Chexbres, je ne saurais pas y retourner, et comme personne avait de GPS…pourtant la tarte aux mûres y est excellente.

Merci à Isa et JC de nous avoir rafraîchi la mémoire, la «Dent de Jaman» ça doit bien faire plus de 40 ans que je l’avais pas vue d’aussi près.
Nunu


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Faakersee
Lundi 1er au dimanche 7 septembre

La semaine 36, donc du 1er au 7 septembre aura été pour moi un des moment fort de ma vie de motard, une semaine inoubliable, pleine d’émotions et de souvenirs que rien n’effacera de ma mémoire.

Lundi 1er septembre, enfin le moment tant attendu arrive enfin, et c’est avec précipitation que j’enfourche ma moto chargée comme une mule, pour cette expédition Autrichienne.

C’est avec Pierre Alain «alias Padina» que nous nous sommes lancé dans cette aventure, et pour commencer donc, nous avons emprunté l’autoroute à partir de Vevey en direction de Lucerne.

A partir de là, que du bonheur, nous avons enfin quitté l’autoroute pour des superbes routes qui nous ont dévoilé les Grisons, ses lacs et ses montagnes à profusions, de toute beauté, Que la Suisse est belle, il faut vraiment sortir de chez soi pour découvrir les beautés de ce pays.

C’est à Scuol, près de la frontière Autrichienne, que nous avons décidé de faire notre première halte pour la nuit, et ce n’est pas de refus, car j’en avais plein le dos pour cette première journée.

Le lendemain, c’était reparti, je ne peux expliquer, car tous les tronçons de route nous on fait passer par des endroits, les uns plus beau que les autres.

L’Autriche aussi est un pays splendide à découvrir, malheureusement le temps ne se prêtait pas à visiter des villes comme Innsbruck ou Kitzbühel, car nous avions hâte d’arriver à ce lieu saint, la Mecque de tout amateur de belle Harley: Faak am See.

Juste avant Faak, après un long tunnel, nous avions rendez-vous avec Jean-Claude et Lili, qui eux étaient partis le matin même d’Yverdon et qui avaient choisi l’option NON STOP. Et de là, nous avons pu rejoindre le point final qui était un camping du lieu dit. Le camping, cela faisait bien des années que n’y avais plus goûté, et j’en déduis que c’est pas mal, mais le fait de dormir par terre, quand on a des problèmes de dos, je dois en convenir que je DETESTE.

Après avoir monté notre tente, bien sûr nous nous sommes rendu aux sites des festivités. Que dire, c’est génial, Je ne peux en dire davantage, tout ce que je peux rajouter, c’est qu’il faut y aller pour voir. Et je peux certifier, c’est que l’année prochaine j’y retourne avec ma femme, et ça c’est sûr.

Ce fut l’une de mes plus belles virées à moto, avec des gens super, la bonne humeur et la rigolade était au rendez-vous, tout le long de cette inoubliable semaine, merci à tous et l’année prochaine on remet ça!
Santo


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Feuilles mortes
dimanche 14 septembre

Cette année, nous avions pris l’initiative de mettre sur pied deux sorties; la première assez simple du fait qu’il s’agissait de la continuité de la sortie Riviera, et la deuxième que nous avons intitulée «feuilles morte».

OK, sur ce coup-là, on s’est planté!

Non seulement les feuilles n’étaient pas encore mortes, bien que l’automne était déjà bien là, nous aurions plus tôt dû l’intitulé «Loch Ness»….

Vous l’aurez compris, le temps était pourri, par endroits on n’y voyait pas à dix mètres devant le guidon, quant aux températures on en parle même pas!

Mais bon, au West on n’est pas fait de sucre et ce n’est pas cette petite bruine automnale qui allait nous arrêter.

C’est de bonne humeur et le cœur vaillant que nous attendons les quelques retardataires devant un bon café au restoroute d’Yvorne. Comme à l’accoutumée dans nos sorties, personne ne savait où nous allions, combien de kilomètres nous allions faire, bref l’aventure totale!

Une fois tout le monde arrivé, nous prenons la route pour la première étape qui nous a conduit à Champex-Lac en passant par le col des Planches au dessus de Martigny. La route est belle, tout du moins elle l’était lors des repérages…. Mis à part 2 – 3 dégagements, nous avons surtout profité des mélèzes et du brouillard!

Après un bon repas à côté du lac, ou devrait-on dire du Loch…, nous avions prévu un retour acrobatique: plongée sur Martigny pour tout de suite remonter sur Les Giettes et poursuivre sur Champéry, avant de rejoindre Monthey. Ayant dû nous arrêter pour lire le panneau, nous avons décidé de ne pas s’aventurer sur la dernière étape, cela devenait périlleux d’ouvrir la route, Harley n’ayant pas encore sorti de sonar dans leur longue liste d’accessoires ;-)

Cela nous a permis de passer plus de temps au bistro à Monthey, ce qui n’est pas mal non plus…

En conclusion, une journée vraiment très sympa, avec une belle participation au vu des circonstances; il est à noter que nous avons été accompagné par quelques membres en voiture, certains avec une excuse lamentable du genre «j’ai peur de prendre froid….», d’autre avec un certificat médical en poche (nous en profitons pour lui souhaiter un prompt rétablissement afin de le revoir rapidement sur sa moto).

Nous remettrons cette sortie au calendrier l’année prochaine afin de pouvoir peut-être profiter des vues promises ;-)
JC


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European HOG Rallye 2008.
Lago di Garda
24-28 septembre

Dimanche 28
Diable, qu’est ce qu’il fait froid! Cela fait plus d’une heure que l’on s’est séparé, à notre dernier ravitaillement essence à Viège, «Jack le fripon» nous a quittés «fissa», un soufflé au fromage mon bon, cela ne peut attendre… Santo, Joelle et Michel ont eux aussi été pris par la fièvre du «retour à l’écurie», ils ont été happés par la nuit, pfuit, quelques secondes et leurs feux arrières n’étaient plus que lucioles tremblantes au loin, avant de s’évaporer dans le flot des voitures.

Dans mes rétros, le reflet du phare du 883 d’Alexandre m’indique sa présence, là, légèrement en retrait sur ma droite, je suppose qu’Yves suit aussi, car les autres phares des voitures brouillent totalement ma vision sur mes arrières. Le relais du Gd-St-Bernard s’annonce, un appel de phare et mes deux suiveurs quittent l’autoroute, ils en ont sûrement plein les baskets et sans se concerter ont eu la même envie, une pause café. Pour moi c’est trop tard, et puis dans une heure tout au plus, Fabienne et moi devrions être at home, au chaud alors…

Mercredi 24
Ah, il arrive! Ca fait plus d’une demie heure que nous l’attendons à Yvorne, Fabi et moi avons rencart avec Yves pour faire la route jusqu’au Lac de Garde en 2 jours. Eliane, qui devait aussi  être de la partie, a dû déclarer forfait suite à une grippe qui la cloue au lit, Tam qui à la cervelle comme de l’Emmental a aussi dû renoncer ayant agendé 3 choses le même jour et Michel annoncé partant a retardé d’un jour son départ; et donc, seul Yves nous accompagne aujourd’hui.

Le moins que l’on puisse dire et qu’il traîne méchamment la patte, au lieu d’être en train de passer des radios à l’hosto le lascar a décidé de passer outre tous les conseils de sa femme et a, au dernier moment, enfilé son casque pour filer en Italie avec nous, pas très sage… m’enfin! «J’ai voulu retenir ma bécane dimanche, et j’ai forcé sur ma jambe, ça fait que je peux à peine marcher, mais à moto ça va, et ce matin je savais pas si je devais aller chez le toubib, finalement j’ai préféré venir avec vous, c’est pour ça que je suis en retard»

Pause de midi à Ulrichen au fond de la vallée de Conche, puis arrêt photos au col du Nufenen, une petite bière sur une terrasse de Lugano et arrivée à notre hôtel en fin d’après midi sur les hauteurs du lac de Lugano, la journée s’est très bien passée avec pas mal de soleil, le gîte est super et bien situé, de plus le couvert parfait, une adresse à retenir. La guibole de Yves le fait un peu souffrir, mais selon ses dires ça va aller!

Jeudi 25
C’est une véritable route de contrebandier que nous empruntons dès le départ de notre hôtel, on est à quelques kilomètres de la frontière, ça tourne, monte et descend pire que des montagnes russes, il nous faut peu de temps pour apercevoir, en contrebas, le lac de Côme, quelques minutes plus tard nous roulons sur ses rives. C’est une région vraiment superbe et qui vaut le détour, on se prend pour George Clooney, qui y possède une villa et roule en Harley dans le coin, accompagné de son pote Brad Pitt, une H-D, le soleil, la route, «what else!»

Nous longeons le lac de Côme sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de bifurquer sur Sondrio, passer le col Aprica, nous y mangeons une pizza, accompagnée avec du vin disons… coriace, puis c’est la vallée d’Iséo avec des tunnels noirs comme la conscience d’un politicien qui en aurait une et où, il faut le reconnaître, ça roule comme des dingues! On passe Brescia et enfin nous arrivons dans la charmante petite cité de Desenzano di Garda, lieu de résidence des membres du West durant tout le rallye.

La «polizia municipale» n’est pas des plus accueillante, mais bon, on fera avec, l’hôtel, par contre, est très sympa et le réceptionniste très «mignon» Fabi dixit. Le temps de prendre nos chambres, le reste de la troupe ne tarde pas à arriver.

Jean-Claude avec son side, accompagné par Santo, Joelle, Alexandre et Michel ont fait la route ensemble. Marcel et Monique qui devaient aussi participer au rallye, ont dû, hélas, annuler leur week-end.

Nous devons être une bonne centaine de «bikers», surtout français, à nous retrouver dans un resto de la cité historique de Sirmione à une quinzaine de kilomètres de notre hôtel. Béa y a organisé le repas du soir comme elle sait si bien le faire et jongle d’une table à l’autre en donnant ordres et bisous selon à qui elle a à faire. Sa maîtrise de l’italien est parfaite et nous laisse sans voix; même la pluie en profitera pour faire sa seule apparition du week-end durant le repas! Autre surprise, notre bon Jack est présent à cette soirée! Si, si, notre Road captain, tantôt traité de «renégat» de «biquandier» et autre «fripon», chassant 2 voire 3 hases à la fois, ce dernier nous fera moultes minauderies et autres flagorneries pour essayer de regagner un peu de notre estime, mais surtout pour pouvoir faire la route du retour avec «ses» frères… A suivre.

Vendredi 26
Il n’y a pas trop de monde à l’accueil du rallye et les formalités d’entrée sont vite expédiées, du moment que tu paies, assez cher et même très cher si tu n’as pas préenregistré ta venue. Le site du rallye est comme d’habitude, mêmes tentes, même scène, mêmes marchands du temple, le tout à la gloire de Harley ou du biker; y a que la bouffe qui change, mais qui reste, on comprend pas pourquoi, pas terrible! Bon, on est pas venu pour ça, mais pour profiter de la route, de la région, de la musique et pour passer un bon week-end entres potes. De ce point de vue, no problemo, la journée sera consacrée à musarder, après le dîner, dans les rues de la cité historique, à manger des «gélati» commandées avec les yeux plus gros que le ventre et à se laisser vivre sous les derniers rayons du soleil de ce début d’automne le long des rives du lac de Garde. Yves traîne un peu et passe par toutes sorte de couleurs, mais il fait bonne figure et assure que c’est OK! Retour en fin de journée au point chaud du rallye, bières et musique jusqu’à pas d’heure. Santo, qui est au bout du rouleau, veut aller au lit! On décide de l’accompagner à l’hôtel, mais une dernière pinte de Guinness s’impose avant de monter se coucher, nous trouverons notre bonheur grâce à un chinois qui nous indique un  «pub» encore ouvert à cette heure avancée de la nuit. Gaffe, car demain est un autre jour.

Samedi 27
Nous ne sommes pas les seuls à avoir eu la même idée, des Harley qui circulent le long du lac, c’est pas ça qui manquent, et  les autochtones ainsi que les très nombreux touristes encore présents en cette fin septembre en ont eu plein les mirettes. Nous aussi d’ailleurs; on suppose qu’il n’est pas grand, mais faire le tour du lac de Garde représente une belle ballade. Impossible de décrire tous les «spots» admirés sur notre passage, superbes maisons, villages typiques, falaises impressionnantes tombant à pic dans le lac, paradis du «kite surf» et de la planche à voile, le lac de Garde réserve bien des surprises, celle aussi de rencontrer, à l’heure de la soupe,  un corse qu’on connaît, mais aussi de choisir le seul resto où il faut plus d’une heure pour avoir une salade… Mais, ne sommes nous point en vacances et de plus avec la «zen» attitude! Alors relax et keep cool. L’après-midi fut plus rude, retour rapide avec «roulage à l’italienne» jusqu’à l’hôtel, promis, demain on se calme.

Nous sommes à l’apéro à contempler tous les «Corgis» qui se promènent sans laisse lorsque arrive, tout guilleret, notre «Director» Alex, venu nous rejoindre pour passer avec nous la dernière soirée du rallye! L’autre Alex, accompagné de notre Michel, le plus photographié du week-end avec son look de «vrai de vrai» arrivent eux aussi, ils avaient décidé de participer à la grande parade dont le départ était à 11heures ce matin. C’est les grandes retrouvailles, de ces moments qui comptent.

Le temps d’organiser la croque du soir, d’y aller et de la consommer, nous voilà à nouveau en terrain connu à l’entrée du rallye. Juste au moment propice pour en admirer «une belle paire», la seule du voyage du reste! Faussement renseignés sur un tir de feux d’artifice, que nous avons vainement attendu, il est plus que tard pour le dernier verre sur la place de Desenzano, les «Corgis» se font rare et il doit bien être 3 heures du mat lorsqu’on rentre se coucher. Déjeuner à 8 heures et départ au plus vite, c’est par ces mots que je quitte la bande, j’ai des doutes pour demain, le retour sera pas simple et mon instinct me trompe rarement.

Dimanche 28
Etonnement, tout le monde est au petit déj à l’heure, le temps de régler l’hôtel et de charger les motos, Jean-Claude a décidé de faire la route pour son compte et a déjà filé! Alex, lui, a des potes à voir du côté de Vérone et rentrera demain, quant à notre «Jack la biquande» on doit le récupérer dans la matinée. Comme je connais la route du retour, je prends la tête des rescapés, on a 600 bornes à faire et un minimum prévu sur l’autoroute. Heureusement c’est dimanche et les «gros culs» sont de repos, c’est déjà ça! Joelle a déjà mal aux fesses rien qu’à entendre le parcours et Yves, qui n’a pas dormi, n’est pas des plus féroce, la journée va être longue…

La jonction avec «Renegade Jack» est parfaite, juste avant le col Aprica; nous avons remonté la vallée d’Iseo sur l’autre versant du lac et on boit un café en bas du col. Joelle dont le fessier est, ma fois, assez délicat est toute heureuse de se voir proposer le moelleux de la selle de l’Electra du  «fripon», que ne ferait pas ce fourbe pour redorer son blason. Heureusement que les pompes à essence italiennes sont équipées de distributeurs à billets, on arrive tant bien que mal à donner à boire à nos meules, surtout le 883 d’Alex qui n’a pas une grande capacité! Bon, on n’est pas en avance, des travaux avec déviation chiatique nous a bouffé la moyenne, aux grands maux, les grands remèdes,  «roulage à l’italienne recommandé»…

Il est presque 14 heures lorsque nous faisons notre arrêt buffet juste au bout du lac de Côme. Yves, bourré de contre douleur, s’est endormi en roulant et à rouvert les yeux juste avant de se manger une glissière! Une pause s’impose, malgré la célérité du service, il est tard à la reprise du match, Fripon a des sueurs, car son souper est retenu et c’est pas gagné, ça SMS dur entre lui et sa cuisinière.

Lugano! On se dit que c’est presque bon, jusqu’au moment où on s’aperçoit qu’il manque du monde! Damned, la bécane d’Alex fait encore des siennes, il est en panne à l’autre bout de la ville, Yves est resté avec lui. Espoir, elle a redémarré, on se donne rdv sur l’autoroute avant Bellinzone, raté, on glande un bon moment puis le rdv suivant est fixé à la sortie d’Airolo, le trafic en ce dimanche soir est déjà dense et bientôt c’est l’arrêt sur l’autoroute peu avant l’entrée du tunnel du Gothard. La rentrée par Lucerne a été abandonnée, on se faufile entre les voitures et quelques mal-embouchés jaloux klaxonnent comme des branques, tu parles si on s’en beurre… On quitte l’autopista et on s’engage dans la montée du Nufenen. Nouvel arrêt et attente de nos deux naufragés, Jack-ouille «piétine le riz», sa cuisinière est sur les dents, « vous comprenez, elle a tout prévu pour mon retour», ouais sauf son retard. Nous on en profite pour mettre une petite laine, car le col est à plus de 2400 mètres et il est déjà 18 heures.

Ils arrivent! Nous crie notre guetteur; briefing rapide, on fera le plein à Viège, la montée et la descente du Nufenen sont expédiées en trois coups de piston, la vallée de Conche semble interminable, il fait nuit depuis un moment et on a encore 200 bornes à faire pour les plus lointains… Ah! La station d’essence arrive, je savais que la journée serait longue…
Nunu

p.s. Lundi, Yves a été hospitalisé et mis sous perfusion afin de juguler une infection de sa jambe. Des fois, y faudrait pas écouter nos envies.


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Sortie de clôture
Dimanche 12 octobre

On s’était dit, « ouais… 10h départ Yverdon c’est parfait…avec ce froid à cette période…et pis comme çà, çà nous fera pas lever trop tôt hein… » de vrais bobo quoi !

De café en café, de bisous en bisous, il était déjà environ 10:27 lorsque la main levée de notre safety m’indiqua que la colonne était prête au départ.

La purée de pois des premiers tours de roues se changea en flou artistique digne d’un David Hamilton agricole. Du gris froid et triste on est passé au rose-orangé. La campagne vaudoise en était que plus romantique, Sandra t’aurais dû voir çà !

On était maintenant sous un franc soleil et la route du jour nous proposait de passer en revue quelques édifices classés pêle-mêle dans nos mémoires :  la Tour d’eau de Goumoens, la Villa Rovero, la Cure des Davel,… sympa le coucou des Rovero à notre passage.

Les courbes de niveau se sont un peu resserrées pour bien vite nous faire traverser les Bois du Jorat et déboucher de là sur la partie la plus roulante du tracé. Mon « aigle crieur » aime bien çà. Le Sports dans mon rétro grandit et rétrécit selon la position de ma poignée droite…quel gamin !

Cette petit boucle en pays de Vaud nous fit rejoindre Cremin, son restaurant « A la Ferme » et son parcours de Swin-Golf.

L’équipe nous attendait, on était pile-poils dans les temps. La table, dressée sur la terrasse, nous offrait l’occasion de contempler à l’horizon les Préalpes fribourgeoises et à nos pieds les 18 trous tant convoités. Disons le tout de suite, la lenteur du service d’une brigade victime de son succès ne nous a pas permis de golfer beaucoup…on reviendra au printemps.

L’après-midi était donc sévèrement entamée lorsque l’on se disloqua. Les uns prirent la direction de La Riviera, les autres celle du Coyote. Une mousse plus tard chacun regagna bien sagement ses pénates.
El pres


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Soirée de fin de saison à Villars
Samedi 29 novembre

Il ne manquait pas grand monde ce 29 novembre pour fêter dignement la deuxième fin de saison du West. Du Brésil, de France et d’Italie, nos expat’ à nous nous ont fait l’amitié de leur présence. Les rares absents étaient avec nous en pensées comme on dit.

C’est  à Ollon, chez Mone et Marcel, que toute notre joyeuse équipe s’était retrouvée pour entamer les festivités.

Là, un apéro pantagruélique nous attendait, nos remerciements à Johan qui avait mis la main à la pâte toute l’après-midi.

Encore quelques embrassades à l’arrivée des derniers égarés dans la neige, le compte y est 39 !

Il était temps d’accueillir officiellement au club les nouveaux, moyennant une épreuve toute particulière. Celle-ci demeurera secrète évidement. Tous les candidats l’ont surmontée avec bravoure. On en attendait pas moins de qui avait, durant cette première période passée avec nous, toujours montré une attitude positive.

Tous étions donc positivement bien partis maintenant pour entamer l’ascension vers la station.

Excellent le menu préparé par le « Vieux Villars », et merci pour les pousses !

Chaud devant, voilà « El Gringo ». C’est là qu’on dépensa nos avant-dernières énergies.
A l’année prochaine !
El pres


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